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Coup de coeur Littéraire au Salon de la Bouvine...
lundi 26 avril 2010, par
GABRIEL BRUN
- "Mon rêve"
"Tranches de Vie"
"Pour la passion des taureaux et l’amour de la langue"
Les 3 ouvrages de Gabriel Brun sont écrits en provençal rhodanien, “lengo nostro” qui se parle des deux côté du Rhône ; dans "Tranche de Vie" et "Pour la Passion des Taureaux" il y a un lexique “comment lire le provençal”.
La vente est dans les presse, librairies à 20 Km à la ronde d’Aigues-Mortes, vendu au prix de 13,50 € pièce, soit à commander chez – Gabriel BRUN – Chemin de Grand Corbière – 30220 Aigues-Mortes, au prix de 13,50 € frais d’envoie compris.
Quelques dédicaces à Gabriel Brun...
"Après “Mon rêve”, puis “Tranches de vie” qui ont obtenu un vif succès, notre vaillant Félibre-gardian publie “Pour la passion des taureaux et l’amour de la langue”. Dans une langue authentique et naturelle, grâce à sa profonde connaissance et son expérience d’homme de bouvine, notre ami Gabriel nous fait pénétrer dans l’intimité du milieu particulier qu’est celui des gardians. Sur les pas du Marquis, de d’Arbaud, de Fanfonne, l’auteur fait partager sa détermination pour le maintien des traditions régionales." Louis d’Andecy, Maître d’œuvre du Félibrige
"Ton style d’écriture de la langue de Mistral est très agréable, ce parlé qu’est celui de nos ancêtres. Je me suis promené sans peine parmi les hommes et les femmes à l’affût du veau noir qui arrive en trombe furieux de peur. Il est certain que la façon de faire ainsi que la tenue des cavaliers ont évolué depuis l’époque moderne. Car la vie d’aujourd’hui se passe dans les années 2010. Tu peux croire que tes chroniques sont de bonne facture, celle d’un poète éclairé." Avec mon amitié, Robert FAURE, écrivain.
"Gabriel Brun n’est autre que le fils de George, un cavalier émérite qui a su durant toute sa vie être un fidèle de la manade Lafont aux couleurs rouge et vert. Gabriel lui, a suivi les traces de son père dans ce monde de bouvine. Fervent défenseur de nos traditions, Gabriel Brun sait nous émouvoir et prouver sa reconnaissance pour Boca : destrier camarguais ou relater un automne en bouvine… D’une plume alerte il transcrit sa nostalgie du temps passé tout en respectant les traditions menacées par l’évolution du monde moderne. Ses écrits demeureront dans la mémoire de tous les mainteneurs de notre Culture…" Pierre Aubanel, manadier.
"Gabriel Brun est un sentimental, soucieux de la vérité et la force de son texte est sa sincérité. Il a le ressenti que notre passé est une richesse, alors il nous mène à la découverte ou au souvenir d’un passé que nous avons plus ou moins connu. Notre ami gardian se laisse visiter par ses souvenirs : un chapelet de souvenirs qu’il égrène au fil du temps, au détour d’une rencontre. Il nous berce d’images, d’histoires de la mémoire d’un milieu paysan, nous les faisons nôtres puisqu’elles viennent d’un voyage intérieur en quête de nos racines. L’auteur n’hésite pas, nourri dans le respect des anciens, il peint la nostalgie de l’enfance pour donner plus de consistance à son message. Il se pourrait que ce soit le lien entre la vie intime d’une famille et l’envie de laisser une trace de soi pour échapper au néant, un regard de l’intérieur de sa propre vie. « La FERME DU PETIT BERCY » s’inscrit dans le réalisme, c’est un récit qui allie la vie de tous les jours, travailleuse, dure, d’une famille, qui est la sienne dans les années 1950 et l’amour, la fatalité, le cœur humain. Gabriel Brun s’offre à notre esprit, s’illumine à notre regard, il parle net, sans détours, avec ses mots d’affection retenue et de lyrisme pudique." Marie-Noële DUPUIS, Cigale de l’Aube ou de Tabò
"Gabriel Brun, le passionné de bouvine et de chevaux de "Mon rêve", nous emmène dans son village et les lieux de son enfance. Il ne s’agit pas d’un roman, pas de fantastique, mais plutôt de lieux réels, de gens comme chacun a pu ou aurait voulu en connaître. Des souvenirs et sentiments évoqués avec pudeur, de simples Tranches de Vie, mais de la vraie vie courante. Le lecteur s’enrichit, non seulement de l’expérience de Gabriel, mais aussi de ses propres souvenirs. Ce n’est pas le moindre des mérites de ce brillant conteur." Bruno GIMET, Félibre mainteneur
OLIVIER PINCE
Il y a maintenant plus de 4 ans et 1/2 que je me suis mis à écrire. Le milieu de la bouvine est d’abord celui auquel j’ai voulu rendre hommage, en l’utilisant comme toile de fond dans mes trois premiers ouvrages. Ce milieu fait intégralement parti de ma vie et de mon identité. Dans ma famille, c’est le cas depuis plusieurs génération. Voici donc ma "trilogie taurine" :
"La race des seigneurs" raconte le parcours de l’école de razeteurs de Bouillargues, de ses origines, de son évolution, jusqu’à la reconnaissance du travail effectué à l’intérieur au niveau de la FFCC (Fédération Française de la Course Camarguaise). - 10€
"Une fièvre estivale" est un roman qui raconte l’histoire d’un jeune étudiant, traumatisé par un drame personnel dans son enfance, et qui va profiter de ses vacances universitaires pour descendre dans le sud de la France chez un de ses cousins. Il se trouve que cela se passe durant la fête votive du village où vit ce cousin. Et cette sorte de "choc des cultures" va lui révéler pas mal de chose sur lui-même...
12 €
"Les cendres du Phénix" est aussi un roman. Il raconte l’histoire d’un ancien razeteur, très prometteur à son époque, qui a décidé de tout plaqué après la mort en piste d’un de ses tous meilleurs amis. Plusieurs années après, il apprend par un autre de ses amis, avec qui il a gardé contact, que son fils qu’il n’a jamais connu s’est inscrit dans une école de razeteurs. Les fantômes de son passé resurgissent alors, et il décide de "rentrer au pays" pour rencontrer ce fils et lui faire part de ses impressions. Ce sera aussi l’occasion de renouer du lien avec sa famille après toute ces années d’absence... - 12 €
Pour commander ces livres, vous pouvez appelez au : 06 87 30 94 12 ou par mail : olivierpince@orange.fr
RENÉ DOMERGUE
Les ouvrages présentés sur le Salon de la Bouvine :
"Biòulet" 2008
"Des platanes, on les entendait cascailler" 1998 réédité en 2003
"Portrait d’un village au fil d’anecdotes savoureuses. Des centaines d’anecdotes, dix années de recherche, trois versions, cent quatre-vingt-huit pages... Plus qu’une classique étude sociologique, au-delà d’une banale monographie rurale, « Des platanes, o n les entendait cascailler » restitue tout simplement le quotidien d’un village gardois, de 1900 à nos jours. Dans son parler, ses coutumes, ses rituels (...) Des Platanes, on les entendait cascailler, est lisible par tous, de l’enfant à l’érudit, du Languedocien à l’estranger." Marie-Laurence Gaillac, Midi Libre, édition de Nîmes, 23/07/98.
La parole de l’Estranger
"... Aussi, l’ouvrage, qui analyse sur une longue période l’évolution des représentations de l’étranger et les processus de leur intégration dans une commune viticole du Gard, revêt-il un intérêt indéniable pour la compréhension de cette relation particulière qu’entretient le monde rural avec ses immigrés (...) René Domergue, à travers son approche empirique et vivante, nous donne à voir l’essentiel de cette complexité..." Compte-rendu par Jacques Barou, CNRS - Grenoble, Ethnologie française, XXXV, 2005, 2 (pages 364 à 366).
Plus d’infos sur www.renedomergue.com















